StockAlerte surveille les boutiques françaises et japonaises en continu et t'envoie sur Telegram uniquement ce qui vaut le coup : chaque alerte arrive avec son verdict de prix. Et si tu veux, le bot commande pour toi pendant que tu dors.
Boutiques suivies en continu
Entre le moment où une boutique met son stock en ligne et le moment où il n'y a plus rien, il se passe souvent moins de deux minutes. Rafraîchir une page ne suffit plus depuis longtemps.
Le temps qu'un lien soit copié, collé et relu dans un salon de 4 000 personnes, la page affiche déjà « rupture ». Tu arrives après tout le monde, par construction.
« En stock » ne veut pas dire « à un prix normal ». Les alertes brutes te réveillent à 3 h pour un coffret à +200 %, et tu finis par toutes les ignorer.
Les réassorts tombent à l'ouverture, pendant les nuits de drop japonais, ou en pleine réunion. Il faudrait y être au bon moment, tous les jours, sans exception.
On a relevé le prix de référence de chaque type de produit : coffret, bundle, display japonais, deck, ETB, booster. Chaque annonce est comparée à sa référence avant de partir. Tu ne reçois que ce que tu as demandé à recevoir.
Alerte envoyée. Et si l'achat automatique est activé, la commande part dans la seconde.
Silence. Ton téléphone ne sonne pas. C'est aussi ça, le service.
Pas d'application à installer, pas de compte à créer. Un menu à boutons : tu choisis les séries qui t'intéressent, les types de produits, et le prix au-dessus duquel tu ne veux plus être dérangé.
Les boutiques sont relevées en continu, jour et nuit, avec une cadence accélérée pendant les fenêtres de sortie annoncées. Chaque nouveauté est comparée à sa référence de prix avant de t'être envoyée.
L'alerte arrive avec le lien direct. Sur les boutiques compatibles, tu peux aussi laisser le bot commander seul, dans la limite du budget et de l'ordre de priorité que tu as fixés.
Quand une sortie est annoncée, les boutiques concernées sont relevées bien plus souvent, sans étouffer les autres.
Un plafond global, et un plafond par type de produit. Le bot ne peut pas vider ta carte sur le premier lot venu.
Tu classes ce que tu veux en premier. S'il ne reste pas assez pour le n° 3, c'est lui qui passe son tour, jamais le n° 1.
Revendeur ? Fixe le pourcentage au-dessus du prix magasin que tu acceptes encore de payer — global, par série ou par article.
Les séries JP sortent plus tôt et coûtent moins cher. Les prix sont convertis avant comparaison — jamais un yen affiché comme un euro.
Combien d'alertes, combien au prix magasin, quelles boutiques ont vraiment sorti du stock. Des chiffres, pas des impressions.
C'est le rayon que les alertes françaises ignorent presque toujours. Les séries JP arrivent des semaines avant leur équivalent européen, les boîtes scellées se négocient à un tout autre tarif, et les réassorts y sont bien plus fréquents.
C'est la question que tout le monde pose en premier, et elle est légitime. Voilà exactement comment c'est monté.
Sur une page chiffrée dédiée, jamais dans Telegram, jamais par message. Ni le bot ni nous ne voyons passer la saisie.
Les données sont scellées en AES‑256‑GCM sur un serveur situé à Paris, et ne ressortent qu'au moment de payer une commande à toi.
Une carte virtuelle à plafond, chargée de ce que tu acceptes d'exposer. Le service refuse d'enregistrer autre chose.
Aucune commande n'aboutit sans que tu la valides toi-même sur ton application bancaire. Le dernier mot reste de ton côté.
Chaque client a son coffre, son budget et ses réglages, isolés les uns des autres. Un abonné ne peut ni voir ni déclencher quoi que ce soit chez un autre, et deux personnes qui visent le même coffret sont servies chacune de leur côté.
Sans engagement, résiliable depuis le menu du bot, en un bouton.
Pour ne plus rien rater sur les sorties françaises.
Pour ceux qui achètent vraiment, et qui revendent.
Boutiques, volumes, plusieurs comptes.
Paiement mensuel · Ton budget d'achat reste entièrement à toi, sur ta propre carte.
Tout seul, oui. Partout, non — et autant le dire avant plutôt qu'après. L'achat automatique fonctionne sur les boutiques dont le tunnel de commande le permet ; la liste t'est donnée telle quelle à l'inscription. Sur toutes les autres, tu reçois l'alerte avec le lien direct en quelques secondes et tu cliques toi-même. C'est déjà l'écart qui fait la différence.
Sur une page chiffrée dédiée où toi seul les saisis, jamais dans une conversation. Elles sont scellées en AES‑256‑GCM sur un serveur à Paris, et ne sont déchiffrées que le temps de payer une commande passée pour toi. Le service n'accepte que des cartes virtuelles à plafond : tu décides du montant maximum exposé, et chaque paiement passe par le 3‑D Secure que tu valides sur ton téléphone.
Quelques secondes dans le meilleur cas, et cela dépend surtout de la boutique. Certaines publient leur stock dans un flux qu'on relit très souvent ; d'autres sont plus lentes à interroger. Le bilan hebdomadaire te donne les délais réellement mesurés sur la semaine écoulée, pas une promesse commerciale.
C'est le réglage par défaut. L'achat automatique reste désactivé tant que tu ne l'actives pas, et tant qu'aucune carte n'est enregistrée le bot tourne en simulation : il te montre ce qu'il aurait acheté, sans rien débiter. Beaucoup d'abonnés s'en tiennent très bien aux seules alertes.
Non. Chaque compte a son propre coffre chiffré, son budget, sa liste de courses et son historique. Un client ne peut ni voir ni déclencher quoi que ce soit chez un autre, et deux abonnés qui visent le même produit sont servis chacun de leur côté.
Oui, depuis le menu du bot, sans avoir à écrire à qui que ce soit. L'abonnement affiche en permanence les jours qu'il te reste, et un bouton permet de le gérer ou de l'arrêter. Rien ne se reconduit en douce.
Pas du tout. StockAlerte est un service indépendant de veille et d'alerte sur des pages publiques de boutiques en ligne. Nous ne vendons aucune carte, et nous n'avons aucun lien avec Nintendo, Creatures, GAME FREAK ni The Pokémon Company.
Tu peux l'apprendre sur un forum ce soir, ou sur ton téléphone dans les neuf secondes. À toi de voir.